Par Claudette Cormier

mardi 27 janvier 2026

Une nature morte, mais une poésie vivante

Les mauvaises herbes? Je craque pour elles, surtout durant l'hiver. Pourquoi? Parce qu'elles conservent leur élégance et leur beauté sauvage. Je pense également à elles, à ce qu'elles étaient avant d'être enterrées par la neige. L'été dernier, ces plantes ont poussé à plein régime. Les insectes ont butiné leurs fleurs et ensuite, elles ont formé leurs graines. Tout pour assurer la subsistance de l'espèce. Elles ont tout donné d'elles-mêmes, vraiment tout. Au cours de l'hiver, il ne que reste quelques tiges, feuilles ou gaines qui parfois possèdent encore des graines. J'ai un énorme respect pour les plantes sauvages. La vie est plus forte que tout les concernant.

Feuilles et volutes (C. Cormier)

Je pourrais remplir un livre qu'avec des photographies de mauvaises herbes prises au cour de la saison froide. Les photographies suivantes représentent le thème « solitudes hivernales ». Place maintenant à leur beauté et à leur poésie.

Rubans et fioritures (C. Cormier)

Fière et coiffée (C. Cormier)

Chemin hivernal (C. Cormier)

Queue de paon (C. Cormier)

Anémone des neiges (C. Cormier)

Épis floraux (C. Cormier)

Bouquets de roses (C. Cormier)

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